WE ESCAPE

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« We escape, Est-ce le blues qui les fait s’évader ? Sans doute. Sur le chemin d’une liberté illusoire, ils courent après la folk pleine de boue, le rock vintage, et le groove black. Au chant et la guitare, Clément Aubry (CFA Blues Band, Blue Lime Clem), à la batterie, Boris de Loeper (Les chevals, Ceux qui marchent debout) et la basse, Rémi Panchout (Lars’N), ce trio de Morlaix fait ses propres compos pour votre plus grand plaisir. » CLÉMENT AUBRY

Nouvel album en écoute ici : https://weescape.bandcamp.com/

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Contact / booking / infos : Clement 06 62 49 51 60 et sur facebook : https://www.facebook.com/pg/weescape29

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LE FESTIVAL BLUES EN CHENIN DÉVOILE SA PROGRAMMATION

Samedi 25 Août 2018, parc Ludovic Piard à 49750 Saint-Lambert-du-Lattay à partir de 18h00. Entrée sans réservation 15 €, 12 € tarif réduit, 2€ -16 ans. Sur place : restauration et bar .
Affiche BEC 2018
Programmation :
– Mike Greene et Youssef Remadna
– Eric LaValette Band
– Gunwood
– Nico Wayne Toussaint Quintet
2e scène : Audrey-K

NOUVELLE NUIT DU BLUES EN BRETAGNE

Organisée par l’association MUR DE BLUES à Mur de Bretagne (22) Place St Suzanne le vendredi 13 juillet 2018 à partir de 19h.
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Au programme :
– Alex de VREE & Erwan le FICHANT (Acoustic Folk’n’Blues).
– HOFMANN FAMILY Blues Experience (Blues Rock & Folk Rock 70’s).
– Fred CHAPELLIER Band (Blues Rock).
Tarif : 5 € / Gratuit enfant – 13 ans
Restauration et buvette sur place
Renseignements : 0652399522 / 0953541960
Facebook : https://www.facebook.com/Mur-de-Blues-831882707012891/
Site Officiel : https://www.murdeblues.com/

FESTIVAL BAIN DE BLUES 2018

20 & 21 Avril 2018 – Bain de Bretagne

Le 20 et 21 Avril dernier avait lieu le Festival Bain de Blues. Bain de Blues, vraiment ?

Sur les 10 groupes programmés les deux soirées, si l’on voulait coller des étiquettes de style, le seul à pourvoir se faire épingler Blues aurait été l’Electric Blues Duo de Xavier Pillac et Antoine Escalier, deux protagoniste de la scène Blues française. Comble de la programmation ce duo jouait sur l’inter scène le vendredi soir.

Mais parfois les étiquettes se décollent, et il faut alors prendre le temps d’écouter pour savoir à qui on a à faire. C’est ce à quoi le public était invité à venir découvrir. Si le beau temps est également invité tous les ans, cette année il avait décidé de faire le déplacement, donnant une petite touche bucolique et insouciante au Festival. Dès l’arrivée sur site, c’est les retrouvailles avec les potes. On prend des nouvelles, on commente les derniers concerts, découvertes, coup de cœur des derniers jours, mois , année selon la dernière rencontre.

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Puis on s’avance un peu et on découvre devant la salle, un grand chapiteau, abritant une belle expo photos de Yves Lafosse et un stand Blues Magazine.

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Le stand dédicace (enfin une table) se tenait là également. Malgré cet aménagement, cet espace faisait un peu vide. L’avantage c’est qu’il n’y avait pas bousculade pour faire signer le CD de son artiste préféré. Peut être aussi que tout le monde n’avait pas compris le déménagement de celui-ci , quand sur les éditions antérieures cela se tenait dans le hall d’entrée.

Ce sont des petits changements, mais c’est aussi ça la vie d’un festival. 12ème édition, l’enfant grandit, murit et donc change.

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Ce changement est annoncé d’ailleurs sur le site du Festival ou la brochure, où l’on trouve cette citation de Richard Borhinger « Jusqu’au vertige à la brûlure de l’âme » et d’expliquer un peu plus loin « l’équipe du festival affiche sa volonté de bousculer les traditions en s’ouvrant à d’autres courant musicaux ».

Alors, même si ce millésime 2018, n’était pas des plus clinquants sur le papier, le mieux était de venir sur place et de voir de quoi il en retournait

L’affiche proposait pour le vendredi soir, Cut The Alligator, formation rennaise, les anglais de The Big Sets, vainqueurs du prix Bain de Blues des RDV de l’Erdre, Thorbjorn Risager & the Black Tornado, tête d’affiche de cette soirée, voir du week end, et Dirty Deep, trio strasbourgeois.

C’est à l’Electric Blues Duo du tandem Xavier Pillac et Antoine Escalier  d’assurer l’ouverture de ce festival ainsi que 3 autres sets de courtes durée lors des changements de plateaux de la scène principale. Mais ce Blues roots qu’ils nous délivrent, ils le maitrisent parfaitement et c’est avec un réel plaisir que l’on reviendra à chaque fois les écouter. Xavier nous offrant lors du dernier quart, un magistral solo de slide guitare. Grace à eux, nous aurons les seules notes bluesy du week end. Mais elles étaient de qualité.

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Pour ma part, la bonne surprise viendra de The Big Sets, Jeunes anglais au look assez étonnant. Sans réinventer l’eau chaude, ils nous ont servi un Blues Rock, teinté de funk, avec une énergie débordante et surtout deux excellents chanteurs. John Smith et Chris Hogg se relaient au chant selon les titres, John, jouant également de l’harmonica, tandis que Chris accompagne Jake Landers à la guitare. Un album est en préparation, on devrait en reparler.

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Pour le reste, Cut The Alligator, malgré leur nombre n’arrive pas vraiment à faire monter la température de leur soul funk. Les voix de Louise ROBARD et Stellis GROSEIL ne nous arrache pas les tripes, et l’ensemble reste un poil trop lisse à mon goût.

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Quant à Thorbjorn Risager & the Black Tornado, ou j’en attendais trop, ou je n’étais pas en forme ou les deux mais je suis passé à coté je pense. La sono était bien trop forte ce soir là et a gâché une partie des concerts. Sinon, c’est rodé, ça joue, c’est en place, ça déroule le tapis tout au long du concert sans accroc. Je demande une seconde chance et espère les revoir, pour me fixer sur eux.

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Dirty Deep je les avais déjà vu plusieurs fois. Mais je pense que lorsqu’ils ont envoyé les premières notes, l’effet fût de taille pour l’ensemble du public. Jamais on n’avais entendu cela à Bain de Blues jusqu’à là, ni aussi fort . Un punk Blues, façon Left Lane Cruiser, du type rythmique qui cogne dur comme un bucheron canadien sur son érable, du très gros son, une grosse voix grave qui ne fait pas dans la dentelle. C’est la touche Patrick Lecacheur, le Rock’n’Roll à l’état brut, celui qui réveille les morts et fait hurler les loups les soirs de pleine lune. La démonstration de vouloir bousculer les traditions, de secouer les habitudes pour empêcher le ronronnement trop prévisible. Que cela ai plu ou pas, une partie du public (et pas que des jeunes) a adoré. Pari gagné pour Patrick.

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La deuxième soirée pouvait laisser encore plus perplexe. Sur le papier, on avait le choix entre des artistes quasi inconnus (Randolph Matthews, Dona Oxford) ou déjà vu (Anne Sorgues) mais surpris de la voir ici, et Aymeric Maini, connu du bouche à oreilles.

 

L’inter scène est assuré avec brio par le trio normand Loscar Combo. Groupe sans étiquette, reprenant avec plaisir des titres le plus souvent issus de la musique populaire américaine (Johnny Cash y est bien représenté), ils nous ont régalé avec ce répertoire tantôt country, tantôt rock y insérant deux titres d’Alain Bashung interprété avec élégance. Coup de coeur de ce samedi.

La grosse claque de la soirée et du week end aura été le show de Randolph Matthews. Style unique, ce dandy londonien cause beaucoup sur scène, mais dans un anglais accessible. Agrémenté de mimes, de sons et de déhanchements façon Mickael Jackson, si on se laisse séduire, on navigue alors dans un univers musical hors du commun. Difficile de mettre des mots pour rendre compte d’un moment de pur bonheur. Je suis captivé par sa voix. L’intro de sa reprise de « Hey Joe » est phénoménale, avec  les mimes de son cœur qui se met à battre lorsqu’il découvre ce morceau pour la première fois, le craquement du vinyle quand le saphir se pose dessus, avec en point d’orgue, le son de la guitare d’Alessandro Diaferio couplé avec la rage de Randolph. La magie opère, le public est comblé. 3ème passage en France, 1er hors de Paris, Randolph Matthews marque l’histoire du festival de son empreinte.

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Difficile de passer après un tel show. Cette terrible tache revenait à Aymeric Maini. Je suis du genre à avoir la digestion lente et après un tel met, le plat suivant me parait toujours de trop. La aussi, difficile d’y accrocher une étiquette, ça joue un peu tous les styles, quitte à perdre un peu l’auditeur. Mais il sait aussi instaurer quelques moments de grâce, en mode acoustique entre autre.

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Anne Sorgues et Yvan Guillevic avait fait l’ouverture de la soirée. Fort de leur nouvelle collaboration et de leur  album « Do it your way » sorti en 2017, ils tournent beaucoup en ce début d’année. Si Anne chante très juste, elle ne transmet ni émotions, ni frissons. Les quelques reprises interprétées, montre peu d’originalité dans le choix et dans le jeu. Yvan Guillevic joue proprement, mais l’ensemble me donne l’impression de l’image d’un show façon Las Vegas, celui qui se joue tous les soirs devant des hordes de touristes de passage dans cette cité illuminée en plein milieu du désert.

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Le final revenait à la claviériste Dona Oxford qui se chargeait de mettre le feu aux poudres avec son Blues Rock Boogie. C’est puissant, il n’y a pas de temps mort, le piano est martelé, parfois même avec le pied, ça swingue. Quoi de mieux pour terminer cette soirée et ce festival.

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Alors que conclure de cette édition 2018 ? Dans l’ensemble, ce fût une réussite. Il a fait beau, le public était présent et les choix de Patrick Lecacheur se sont avérés gagnants.

Maintenant, ceux qui veulent un vrai Bain de Blues, ne viennent plus à Bain de Bretagne. Le festival perd certains spectateurs des premières éditions, mais en conquière d’autres aujourd’hui.

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C’est aussi ça la vie d’un festival.

Alors si l’on est curieux, ouvert d’esprit et que l’on a envi de découvrir de nouveaux sons, ce Festival Bain de Blues est en train de devenir une référence. Il faudrait peut être changer l’appellation en Bain de Sons Afro Américains.

Quant à ceux qui voulaient du Blues, la semaine suivante avait lieu un magnifique concert de Monster Mike Welch et Mike Ledbetter au VIP à St Nazaire. Mais ça c’est une autre histoire

Ce Festival était dédié à notre ami Pedro, qui nous a bien manqué cette année. Salut l’ami

pedro

 

LE FESTIVAL BLUES AU CHÂTEAU DÉVOILE SON PROGRAMME

13ème édition du festival BLUES AU CHÂTEAU du 16 au 19 août 2018 à La Chèze (22).

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Voici le détail de la programmation musicale (nous trouvons toutefois qu’il est regrettable de ne voir aucun groupe / artiste français sur l’affiche) :
Jeudi 16 Août de 18h00 à 23h00 – Scène de la Ferme (dons libres)
– Ladyva (Suisse)
– An Diaz (Argentine)
– Raphaël Wressnig and the Soul Gift Band (Autriche)
Vendredi 17 Août de 15h00 à 23h00 – Scène de la Ferme (dons libres)
– Dave Kelly (Angleterre)
– Sarah James (Angleterre)
– Ladyva (Suisse)
– Jose Luis Pardo solo (Argentine)
– Raphaël Wressnig and the Soul Gift Band (Autriche)
Samedi 18 Août de 15h00 à 23h00 – Scène de la Ferme (dons libres)
– An Diaz (Argentine)
– Brooks Williams (Etats-Unis)
– Dave Kelly (Angleterre)
– Jose Luis Pardo Band (Argentine)
– Josh Hoyer and Soul Colossal (Etats-Unis)
Dimanche 19 Août de 14h00 à 20h00 – Scène du Manoir (dons libres)
– Jose Luis Pardo solo (Argentine)
– Sarah James (Angleterre)
– Brooks Williams (Etats-Unis)
– Josh Hoyer and Soul Colossal (Etats-Unis)

Toutes les infos ici : www.bluesauchateau.com/